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jeudi 31 octobre 2013

Nos cinq engagements


Nos cinq engagements, une fois élus, sont issus de nos sept principes fondateurs:

1 - La transparence, l’accès à l’information et le respect des citoyens.   

2 – La limitation à deux mandats successifs du maire, et, si faire se peut, le renouvellement permanent des conseillers en fonction des candidatures. 

3 – La participation active des citoyens. 

4 – La démocratisation de la culture et sa présence sur tout le territoire. 

5 – Un  comportement éthique, responsable et imputable des élus, des employés et des sous-traitants. 

6 – Une politique intégrée d’achat local, chaque fois que cela est possible. 

7 – La protection et la conservation des écosystèmes sur le territoire, des espaces verts, des milieux de vie, et une attitude amicale envers les animaux sauvages et domestiques.  

Mais le tout peut se résumer en un mot : 

RESPECT

Respect des citoyens, de leur environnement, de leur sécurité économique et physique ; 
Respect entre les élus ;
Respect de soi-même, c’est à dire de la parole donnée. 

C’est pourquoi nous résistons à la coutume des promesses électorales, dans la mesure où nous n’avons pas absolument tous les éléments en mains pour savoir si nous pourrons les tenir.

Certains aspects de nos 7 points exigent du temps. Disons que nous nous concentrerons surtout sur ce qui suit :

1 - Nous réglerons les conflits en cours, par la négociation et dans le respect. En autant que possible, et au fur et à mesure de l’expiration des contrats, nous porterons une attention soutenue à la sous-traitance, et donnerons la préférence aux ressources et employés de la ville.

2 - Toute l’information publique disponible La disponibilité de l’information et des élus, l’accès à vos conseillers, et la prise en compte des demandes de la population. De nous vers vous, de vous vers nous, l’information circulera.

3 - Nous mettrons sur pied des comité de citoyens pour lur donner la possibilité de participer aux décisions, et si possible l’envie de se porter candidats pour nous remplacer. Aucun de nos élus ne veut s’enraciner, ni enduire son siège de colle forte.

4 - L’éthique et la déontologie, c’est notre souci constant. Mais nous nous méfions de qui détient le pouvoir. Pour ne pas risquer de tomber dans de mauvaises habitudes, nous nous surveillerons entre nous, et nous vous engageons à nous surveiller. Constamment. Rien ne doit jamais se décider en cachette.

5 - Enfin, les dézonages seront examinés avec attention et ne seront accordés que s’ils ne nuisent ni aux riverains, ni à la conservation des milieux naturels et du patrimoine. La simple perspective de faire des profits ne sera pas seule prise en compte.

mercredi 30 octobre 2013

Peu avant la fin


Texte envoyé à différents média locaux et nationaux décrivant la campagne des municipales 2013 tel que nous la vivons.

À Terrebonne, Lanaudière, Québec, Canada… 

Cela demande des efforts et une vigilance permanente. Cela exige de ramer, obstinément, à contre-courant des règles du jeu tacitement admises. Voici quelques exemples de ce que nous avons observé, et ne voulons pas imiter.

Depuis quelques temps, des “sources anonymes” s'activent ! Ces dénonciateurs ne prennent pas de risques. Ils scrutent à la loupe les vies privées, vont fouiller et communiquent, non leurs trouvailles, mais leurs interprétations aux media locaux, qui n’ont d’autre choix que de les répercuter.

Notre équipe et nos moyens étant très modestes, nous ne bénéficions pas des mêmes moyens, mais surtout nous n’accepterions d’utiliser de tels procédés. Nous savons que cela nous désavantage, mais nous nous y tiendrons. Nous souhaitons gagner pour défendre nos principes. Les abandonner nous enlèverait toute raison de gagner.

Nos dépenses électorales jusqu’ici sont de l’ordre de     5 600 $ tout compris. La limite à laquelle on a droit EN COMBINANT TOUS LES CANDIDATS est de 70 609,89 $. Nous n’avons pas de bénévoles rémunérés, pas d’accès aux moyens publics, bref, nous avons respecté « toutes les règles de l’art » (nous n’aurions pu ni voulu faire autrement). Nous ignorons combien l’équipe sortante a dépensé, quand elle l’a fait, et combien elle aura dépensé en tout à la fin de cette élection, même en ne tenant compte que de ce qui aura été déclaré comme dépense électorale. Comme aux États Unis, il semble que l’on veuille suivre le principe, non de « au plus fort la poche », mais « aux poches profondes la victoire ».

Plusieurs plaintes ont été déposées au DGEQ pour irrégularité durant cette campagne. Par exemple en ce qui concerne l'Inauguration du Parc Saint-Sacrement, qui aurait dû, selon le DGE, être comptabilisée comme dépense électorale aux frais des contribuables.

L’équipe sortante nous reproche de ne rien offrir dans les media locaux. Mais ces media locaux évitent sagement de déplaire. Nous ne disposons pas des moyens financiers pour y acheter des pages de publicité. Encore moins les leviers ni l’envie de faire des représailles. 

Renouveau Terrebonne a une page, sur Facebook. Elle est régulièrement visitée par des provocateurs – ce qu’on appelle, dans le jargon d’internet, des “trolls” – qui s’efforcent de susciter des réponses agacées. Plusieurs de ces comptes ont été créés récemment et n’ont aucune autre activité. Leur frustration doit être grande de ne pas y arriver. Quelques-unes de ces interpellations ont été supprimées par leur auteur, notamment celle qui s’en prenait au physique d’une candidate.

L’un de nos candidats a tenu, il y a plusieurs mois, des propos peu politiquement corrects sur sa page Facebook. Une bonne âme a fait des saisies d’écran et les a envoyées à un hebdomadaire local. La rédaction a rencontré la cheffe, le candidat à la mairie et le secrétaire pour obtenir une réponse, et ensuite a fait une entrevue avec le candidat en question. Il en ressort qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, et que cela ne concerne pas vraiment la gestion de la ville.

L’un de nos candidats a subi une campagne de dénigrement par pétition et par un site web, pour lui reprocher une décision, dans un autre domaine, dont il n’était pas le responsable.

L’animateur vedette de la télévision communautaire régionale, à la fin se son entrevue avec notre candidat à la mairie, a brandi une liasse de papiers et l’a confronté sur ses “27 procès en cours”… Il n’y en a pas eu 27, ce ne sont que des différents au civil, au sujets de contrats, et ils ont été réglés. Mais l’effet de manche, ou de papiers, est bien passé en ondes. Il est vrai que cet animateur, et cette télévision, sont très proches du pouvoir.

Une lettre anonyme, timbrée mais non oblitérée, a été déposée dans la boîte privée de la cheffe. On tentait d’incriminer le candidat à la mairie pour des accusations depuis longtemps réfutées.

Un appel venant apparemment de postes Canada – mais d’on ne sait qui -  pour se plaindre que des cartes d'affaires auraient été collées sur des boîtes postales, avec menace de nous facturer lourdement si nous ne les retirions pas.  Vérification faite, aucun candidat n’en avait collé, et aucune carte ne fut retrouvée.

Affichage d’un avis de démolition d'une bâtisse commerciale appartenant à l’un des candidats, sur la porte d'un des commerces locataires. Renseignements pris, ce serait une erreur administrative de la ville. Sans doute, selon la formule consacrée, une “erreur de bonne foi”. 

Notre surprise fut grande de constater à quel point des gens avaient peur de représailles s’ils étaient vus en notre compagnie. Un climat malsain s’est installé dans quelques quartiers.

L’équipe sortante, prenant conscience qu’elle pouvait, après tout, être sortie, s’est autodécerné par précaution, cet été, de confortables “primes de transition” (facultatives), en poussant au maximum ce que la loi leur autorisait, sans parler des cumuls de rémunérations, grâce au jeu des commissions. Ces documents sont accessibles au grand public, et donc aux rédactions des périodiques.

Ce qui n’est pas forcément le cas de tous les documents publics, car l’accès à l’information est payant et aussi lent  qu’il est légalement possible de l’être. Les procès verbaux ne sont pas très informatifs, et les obligations de la ville – c’est à dire de ses habitants – ne sont pas souvent définis clairement.

Enfin, mais ce n’est pas la fin, le “trolling” se trouve aussi au porte à porte, assez rarement, mais surtout au téléphone, où certains candidats ont eu la surprise d’être appelés au travail, à un numéro qui n’a pas été rendu public, pour être longuement questionnés sur des sujets qui ne dépendent pas d’eux. Il faut féliciter l’équipe sortante qui ne se croit plus gagnante de s’être gagné des partisans tellement inconditionnels qu’ils sont prêts à tout pour la soutenir. Nous ne souhaitions pas en avoir de cette sorte. Les gens qui nous appuient ne le font que parce qu’ils sont d’accord avec ce que nous proposons. —

mercredi 16 octobre 2013

Les intègres


Après les révélations de l’émission Enquête, de l’UPAC et de la commission Charbonneau (enquêtes dont on aurait souhaité qu’elles aient des conséquences et qu’elle ne soient pas suspendues), l’intégrité est devenu le thème à la mode. Tous les candidats se prétendent candidement plus purs que les purs, plus blancs que blancs (ce qui est d’ailleurs l’étymologie de « candidat ».  
- 
     Pour ceux qui n’ont pas de passé, c’est plus facile. Parce que, ne nous voilons pas la face, les professionnels de la politique sont tous plus ou moins à la merci de découvertes gênantes. Sans aller jusqu’à dire, comme bien des électeurs, qu’ils sont tous pareils et qu’il n’y en a pas un pour sauver l’autre, il faut bien reconnaître que l’on ne dure en politique qu’à condition de “jouer le jeu”, selon les règles que l’on trouve en arrivant. 
- 
     Bien entendu, on peut contourner ce problème en élisant de nouvelles personnes. Mais tôt ou tard elles seront rattrapées par les nécessités du jeu politique. 
- 
     À cela, il existe deux remèdes. Le premier, évident, c’est de ne cesser de renouveler le personnel politique, constamment donc de limiter les élus – quand c’est possible – à deux mandats. Nos maires pourraient sans déchoir se soumettre à la même règle que le président des États Unis. 
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     Le second, tout aussi évident, c’est que personne ne puisse rien faire, jamais, à l’insu de ses compagnons, ni sans leur accord. Bref, de casser une bonne fois le modèle pyramidal du Patron qui n’a de comptes à rendre, et très théoriquement, qu’à ses électeurs une fois tous les quatre ans. 
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     Sans pousser jusqu’à l’anarchisme, il faut aller au moins jusqu’à la collégialité, ce qui est le minimum en-dessous duquel on ne peut espérer aucune amélioration, aucun assainissement. 
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     Après tout, nous avons bien des assemblées délibératives, les premiers ministres ne peuvent pas tout faire à leur fantaisie sans l’accord de leurs députés. Enfin, de NOS députés. En principe. 
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     Bien choisir ses candidats, autant que faire se peut – car, hélas, les gens de bien ne se bousculent pas pour entrer en politique – c’est la moindre des choses, mais cela ne suffit pas. Une surveillance mutuelle, continue et implacable est la seule façon de se prémunir contre des dérives d’autant plus probables qu’elles se font lentement, progressivement, souvent à l’insu même du principal concerné, et je veux dire pour de vrai, pas à la façon étrange de certains maires de Montréal. 
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     C’est pour cela que nous avons tenu à ce que Renouveau Terrebonne mette dans ses principes que le maire ne puisse faire plus de deux mandats, que les conseillers puissent être remplacés dans la mesure des candidatures, et que la transparence soit aussi limpide que possible, afin que tous puissent surveiller chacun, et que les citoyens soient plus que des électeurs, mais plutôt des surveillants permanents, des participants. 
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     Oh, c’est plus facile à dire qu’à faire. Le problème n’est pas tant le choix des candidats : nous leur avons mis les points sur les i, les barres sur les t, et ils ne sont là que parce qu’ils acceptent ces principes. Mieux, ils y adhèrent. Encore mieux : ils les intègrent. Ils sont, comme le reste d’entre nous qui sommes là depuis la fondation, ou presque, indignés, exaspérés par les pratiques habituelles dans le monde municipal, que tout le monde trouve normales, sauf ceux qui n’en bénéficient pas – ce qui fait beaucoup de monde, en fin de compte. 
- 
     
     Alors, l’intégrité, comment on l’obtient ? 
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     Par la transparence. Tout le temps. Par la participation, en permanence. Et pas autrement.
Bref, une politique saine repose, avant tout, sur les citoyens qui subiront les effets de cette politique. 
Et ça, c’est nous tous. _ 

dimanche 27 janvier 2013

Tout va très bien, Tout va très bien!


Nous avions été alertés en 2010 d’une attitude  complaisante du MAMROT par l’article de Monsieur Jean-Simon Gagné... bien avant la publication de tous les Rapports du Ministère !

Grâce à cette complaisance du ministère des affaires municipales, régions et occupation de territoire,  nous nous retrouvons avec un maire qui se représentera pour un cinquième mandat.

Monsieur Robitaille a préféré  annoncer sa candidature en primeur aux membres de la chambre de commerce et non à la population ! On reconnaît bien ses priorités…  Il a probablement omis de l’annoncer lors du dernier conseil de ville, alors que des citoyens, s’étaient déplacés pour l’observer diriger «sa» ville… lapsus qu’il a déjà fait avec un large sourire, l’automne dernier !

Depuis plus de 10 ans, toutes les décisions sont adoptées à l'unanimité car tous les élus sont du même parti... “Équipe Robitaille” !! Nom qui annonce clairement «ses» couleurs ! En réélisant encore un maire qui est là depuis 1997, croyez-vous vraiment que l’on puisse espérer que les choses vont se passer différemment ?

C'est, d’ailleurs, à cause de ce comportement trop complaisant qu'à Terrebonne, toutes les irrégularités soulevées par ces rapports ont été expliquées comme étant des “erreurs de bonne foi”. 

Nous ne disposons pas de beaucoup de sources d’information strictement impartiales ... Ne comptons  pas sur l'administration en place ni la presse régionale  pour le faire!


Voici donc l’article de Monsieur Jean-Simon Gagné,  publié le 12 novembre 2010.  Il est toujours d’une brûlante actualité.

Le ministère des gros câlins, Jean-Simon Gagné, Le Soleil

(Québec) Plus accommodant et plus compréhensif que le ministère des Affaires municipales du Québec, ça ne se peut pas.

Une vraie soie, je vous dis. Pour reprendre l'expression consacrée, le Ministère montre autant d'empressement à déplaire aux élus municipaux qu'un ermite en montre à rajouter des noms dans son carnet d'adresses.
Le Ministère, c'est le parent gâteau gâteux dont rêvent les enfants turbulents du monde entier.
Quoi, les petits monstres ont plongé le chien du voisin dans la peinture rose? Ils ont cassé les fenêtres de la remise à coups de bâton de baseball? Ils ont mis le feu à la baraque?
Comme un bon papa gâteau, le Ministère répète gentiment qu'il ne faut plus recommencer. Au pire, il fronce les sourcils avec toute la crédibilité d'un Monsieur Patate arborant ses yeux en colère. Puis, il fait un gros câlin à tout le monde, et on n'en parle plus.
Plus accommodant que le ministère des Affaires municipales, ça ne se peut pas. Par exemple, il y a longtemps que tous les maires du Québec savent que l'attribution d'un contrat sans appel d'offres ne prête jamais à conséquence. L'an dernier, quand l'administration Labeaume a utilisé un subterfuge pour octroyer un contrat sans appel d'offres au «consultant» Clotaire Rapaille, le Ministère s'est quasiment excusé d'intervenir. Même quand les choses se révèlent plus sérieuses, le Ministère fait tellement attention aux mots qu'il utilise que ses missives s'apparentent à de la prose romantique.
Avec le Ministère, il n'y a jamais de «corruption» ou de «conflits d'intérêts». On évoque une «possible situation de conflits d'intérêts». Un «potentiel de corruption «. Ou des «liaisons indues».
Pour trouver plus poli que cela, il faut tâter le plancher vernis d'une allée de jeu de quilles. Et encore. Des fois, on se demande ce qu'il faudrait pour que le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, s'inquiète un peu. La réapparition d'Al Capone? Un contrat signé par Godzilla lui-même?
Même les révélations suggérant qu'un cartel de 14 entreprises se partage les contrats de la Ville de Montréal, en gonflant les factures, n'ont pas eu l'air de l'émouvoir outre mesure. Pas plus que le témoignage d'un sergent de la GRC, qui a décrit, lors d'un procès en Italie, comment des entrepreneurs versent 5 % de commission à la mafia montréalaise. Voulez-vous parier que sans les récentes révélations de Radio-Canada et de TVA, il n'y aurait pas «d'enquête ministérielle « sur les allégations de malversation entourant les maires de Mascouche et de Terrebonne?
On dit qu'il n'existe pas de problèmes que l'absence de solutions ne finisse par résoudre. Pour vous en convaincre, souvenez- vous qu'il y a plus de 10 ans que des enquêtes ont mis à jour un système de trucage des élections municipales dans la grande région de Montréal. Croyez-vous qu'il y ait encore une seule personne que cela empêche de dormir? Ces jours-ci, leministre Lessard place de grands espoirs dans l'adoption de son projet de loi sur l'éthique et la déontologie en matièremunicipale.
Hum. Passons sur le fait que le gouvernement Charest n'est peut-être pas le mieux placé pour donner des leçons d'éthique au monde municipal. On nous assure que les renards qui donnent des leçons de santé et de sécurité au travail aux poules, cela se rencontre plus souvent qu'on ne le croit
Une autre source d'étonnement vient du fait que le ministre entend confier l'application de la future loi à la Commission municipale du Québec. La quoi? Cette semaine, le Journal de Québec révélait que la fameuse Commission n'avait pas pris l'initiative de déclencher une seule enquête sur le monde municipal depuis 22 ans. Tout ça même si la loi actuelle lui en donnait les pouvoirs.
En 2004, l'actuel gouvernement avait même annoncé son abolition imminente! Bref, comme l'a résumé un fonctionnaire des Affaires municipales, «la prochaine fois qu'on va réanimer la Commission municipale, il ne faudrait pas oublier de la prévenir».
Et en attendant, les élus courent surtout le risque de mourir de rire, en songeant qu'on a peut-être trouvé plus accommodant que le ministère des Affaires municipales. Et ça, ce n'est pas peu dire...

 

mercredi 31 octobre 2012

À un an des élections municipales...

À un an des élections municipales, le Renouveau Terrebonne sollicite tous les citoyens de Terrebonne, désirant du réel changement, à joindre ses rangs. Nous recherchons des membres, des militants, des sympathisants!

Quelques personnes nous ont confirmé leur candidature pour les prochaines élections en novembre 2013, mais nous sommes toujours à la recherche de personnes intéressées par un rôle de conseiller.

Les 7 thèmes du Renouveau Terrebonne, toujours actuels et non réalisés par l’équipe en place, sont à la base de notre existence.

1. La transparence, l’accès à l’information et le respect du citoyen
 

2. La limitation des mandats au poste de maire
 

3. La participation active des citoyens
 

4. La démocratisation de la culture et la présence sur tout le territoire (la première politique culturelle est un premier pas, mais concrètement, est-ce bien différent? Ça reste à voir!)
 

5. Un comportement éthique, responsable et imputable des élus, des employés et des sous-traitants
 

6. Une politique intégrée d’achat local
 

7. La protection et la conservation des écosystèmes du territoire

Des résultats de 2009, je retiens que le taux de participation qui était de 34,8%, est l’élément qui nous a nuit le plus… mais certains quartiers ont connu de chaudes luttes…

Le Printemps Érable nous démontré que nous avons une voix! Nous avons prouvé qu'en se mobilisant et en persévérant nous pouvons changer les choses!

En 2012 et 2013, nous bénéficions de la Commission Charbonneau qui nous éclaire de jour en jour et dont la mesure est encore incalculable…


En 2013, j’y crois. Nous sommes toujours présents lors des séances ordinaires du conseil municipal. 

Vous pouvez nous y rejoindre!

Sur les réseaux sociaux aussi! 

Facebook RenouveauTerrebonne
Facebook Nathalie Dubé
Twitter Renouveau Terrebonne

Je vous invite à lire L’opposition déjà bien présente sur le terrain

samedi 21 avril 2012

“Opération Gravier”

C’est avec le plus vif intérêt que le Renouveau Terrebonne suit l’actualité récente. La vague d’arrestations du mardi 17 avril 2012, connue sous le nom de “Opération Gravier”, laisse espérer que les autorités ont véritablement l’intention de procéder à un grand ménage de printemps et d’assainir les mœurs politiques.

Les personnes interpellées hier ne sont pas des “lampistes”, des gens sans importance ni influence. Bien sûr, il reste beaucoup à faire, mais un tel début est prometteur.

 Le Renouveau Terrebonne souhaite exprimer sa gratitude aux journalistes et média qui sont à l’origine de ces enquêtes, aux policiers qui les ont poursuivies, et aux nombreux citoyens qui les ont aidés.

samedi 21 janvier 2012

Présence du Renouveau Terrebonne!

En attendant votre compte de taxe... Je vous invite à suivre ces liens!

Le premier trace un bilan de la très courte soirée du conseil de lundi dernier!




La première rencontre est prévue le samedi 11 février à midi, à la succursale Tim Hortons située sur la Montée Major, dans le secteur La Plaine.

Analyse de l'exercice humoristique: BYE BYE 2011, BIENVENUE 2012!

Bonne année 2012!
Notre responsable des communications, Monsieur Thibaud de la Marnierre, s'est amusé à analyser le texte de début d'année de Gilles Bornonado, propriétaire et PDG de La Revue. 
Vous remarquerez que cet article, n'a reçu, à ce jour, aucun commentaire sur le site officiel de La Revue!
Gilles Bordonado : L'année 2011 a été mouvementée. Mais que nous réserve 2012? Voilà l'exercice auquel s'est prêté notre journaliste et médium d'un jour Gilles Bordonado. «C'est un exercice humoristique pour s'amuser. On ne taquine que ceux qu'on aime...» plaide le chroniqueur du journal La Revue qui s'attend à recevoir une pluie de bêtises des gens dont il s'amuse et des critiques qui jugeront le texte «trop politique». 
••• - Mais non, voyons, comme le dit si bien le (faux) adage latin, qui bene amat bene taquinat. Les personnes et groupes de personnes ainsi brocardés comprendront donc cette pudique et publique déclaration d’amour pour ce qu’elle est, un trait d’esprit, peut-être un peu “ado” sur les bords.

Gilles Bordonado : Les rumeurs s'intensifient. Douze candidats songent à se présenter à la mairie de Mascouche. À part Michel Gratton qui est toujours le seul à avoir confirmé sa présence, on compte, parmi les 11 aspirants potentiels, Guillaume «C'est mon rêve de devenir maire» Tremblay, Stéphane «Lave plus blanc» Handfield, Serge «C'est mon rêve de devenir maire (bis)» Hamelin, Lise «Je ne suis pas une girouette, j'ai des convictions!» Gagnon, Sylvain «J'essaye d'éviter la chicane» Picard, Denise «Qu'est-ce que je fais dans cette garderie?» Paquette, Luc «C'est mon rêve de devenir maire (... bis)» Thériault, et quelques autres...
••• - À part l’un d’entre eux, dont je sais les motivations, je suis moi aussi surpris par cette ruée vers l’assiette au beurre. Faut-il donc que l’intérêt soit à ce point supérieur aux risques encourus.

Gilles Bordonado : Richard «Je n'en crois pas mes yeux» Marcotte laisse planer le doute. «À 12 candidats, je pourrais gagner avec 12 % du vote», souligne le «quasi» septuagénaire, avec raison. «Surtout que j'ai l'appui de la population», lance-t-il le plus sérieusement du monde...
••• - Je gage que cet éminent personnage pense à la population “utile”, quelle que soit la définition de cette catégorie.

Gilles Bordonado : De son côté, Gilles «Je l'ai dit que je ne me présenterais pas!» Bordonado rerereconfirme qu'il ne sera pas candidat. Quant à Marianne «Sauvons la planète» Girard, elle songe à se présenter pour le Parti Vert... «Ça se fait au municipal, n'est-ce pas?» ajoute la femme d'affaires.
••• - à l’instar de cet écrivain auquel on demandait pourquoi il ne se présentait pas à l’Académie française, le discret mais disert journaliste préfère sans doute “qu’on se demande pourquoi il n’en est pas, plutôt que pourquoi il y est”. C’est faire acte de sagesse et de lucidité que de savoir attendre le moment propice. Et, pour la prochaine fois, ne sous-estimons pas les proverbiales “amicales pressions de son entourage” auxquelles il est impossible de résister. En attendant, bonne chance dans la ponte de ses éditoriaux à ce non-candidat provisoire.

Gilles Bordonado : Peter Smith, un jeune anglophone de 19 ans parfaitement bilingue habitant Mascouche Heights et étudiant à McGill en sciences politiques, songe aussi à se présenter à la mairie en portant la couleur orange du NPD. Il n'aura pas beaucoup de temps à consacrer à sa campagne, but who cares! Riez pas, ça se peut... Il a d'ailleurs donné un coup de fil à la députée Charmaine Borg, une ancienne collègue de classe, pour lui demander conseil.
••• - C’est très estimable d’être fidèle à ses anciens camarades de classe. Encore que l’intérêt du parfait bilinguisme à la mairie de Mascouche ne m’apparaisse pas d’une foudroyante évidence, je serai fidèle à l’une de mes maximes : plus on en sait, mieux c’est. Et puis, au NPD, il ne ferait pas tache. On parle bien des municipales, n’est-ce pas ?

Gilles Bordonado : Quant à Gilles Patenaude, à la tête de sa Coalition au nom imprononçable, il retourne chez lui habillé de sa traditionnelle robe de chambre, lassé de ne pas recevoir d'accusés de réception du ministre des Affaires municipales du Québec. «Personne ne me comprend», dit-il, songeant à lancer une nouvelle pétition pour que le maire Marcotte démissionne.
••• - S’il suffisait d’être ignoré pour être négligeable, et de faire les manchettes pour être considérable, la vie des journalistes et des observateurs serait tellement plus facile. Mais, comme vous le savez mieux que quiconque, la politique éditoriale, c’est encore de la politique. Et oublier de répondre à un courrier, c’est une forme de gestion.

Gilles Bordonado : Au Parti Québécois, Mathieu Traversy et Guillaume Tremblay poussent un grand soupir de soulagement : leur ancien collègue François Legault se présente dans la circonscription de L'Assomption. Ce dernier a une liste de 600 noms de candidats qui désirent porter les couleurs de la CAQ dans Terrebonne et Masson. Débordé, il donne le contrat à la firme ADECCO pour faire la sélection de base des candidats. Il fera la sélection finale...
••• - Oui, ça se bouscule au portillon du CAQADQ. Nous attendrons pour nous faire une opinion plus précise de savoir ce que tous ces gens ont en commun. À part l’ambition.

Gilles Bordonado : Suspense, suspense, on ne sait pas encore si Éric Parent et Valérie Robitaille feront la présélection. Les deux porte-parole de l'ADQ, pardon de la CAQ, sont dans l'antichambre depuis un an...
••• - L’important, dans ces sortes de choses, ce sont les réseaux et les appuis de gens qui comptent.

Gilles Bordonado : Scandale! Un quotidien annonce en exclusivité que 12 fonctionnaires de la Ville de Terrebonne ont volé la Municipalité. En effet, ils ont rapporté chez eux un crayon bleu et un autre noir. Le reportage en page couverture montre l'hôtel de ville et le maire Robitaille en gros plan. Les pages 2 et 3 présentent les 12 fautifs ainsi que les lieux où ont été achetés les crayons. On parle ici de Bureau en Gros, de Fournitures de bureau Denis et de la Librairie Lincourt. Le nouveau coordonnateur aux affaires publiques de la Ville, Joël Goulet, se dit offusqué de la manchette. Il constate qu'il a bien fait de quitter le métier. Et que dire du maire, qui parle de harcèlement et songe à des poursuites.
••• - La mise en demeure semble être un élément indispensable de la gestion municipale dans la couronne nord, c’est ainsi. Quelles que soient les sommes concernées, nous n’irions pas fouiller dans les caleçons que nous leur avons offerts à notre insu (car, n’en déplaise à certains élus, les journalistes, même d’enquête ou d’Enquête, ne sont pas des “fouille-merde”). C’est le principe qui est attaqué, et la décence oubliée. Cela dit vous avez raté l’occasion de faire de la pub à un excellent restaurant de Terrebonne, onéreux mais très bien fréquenté.

Gilles Bordonado : Coup de théâtre : lassé de voir la question des bornes-fontaines le hanter, le conseil municipal de Mascouche innove à nouveau. En effet, il donne un crédit de taxes de 500 $ à tous les contribuables ayant une borne-fontaine sur leur terrain pour la déneiger à l'hiver 2013. Le conseiller municipal Jacques Tremblay hésite à voter la résolution, se demandant si certains citoyens pourraient faire affaire avec un certain entrepreneur pour réaliser certains travaux...
••• - À ce prix-là ? Ce serait une aubaine. Mais ce serait sans doute moins rentable.

Gilles Bordonado : Les élections ayant lieu dans près d'un an, Renouveau Terrebonne envoie un communiqué sur la question des crayons de la Ville. C'est déjà ça de pris. Le chef (c'est quoi encore son nom?) parle de laxisme et d'un manque de transparence.
••• - RT n’envoie que peu de communiqués, qui sont parfois cités par La Revue, et ne se complaît guère dans la futilité. Sans aller jusqu’à invoquer l’adage Qui vole un œuf vole un bœuf (qu’est-ce que nos élus et chers fonctionnaires pourraient bien faire d’un bœuf – encore que…), les membres de RT ne sont pas seuls à souhaiter un peu plus de rigueur éthique dans la gestion municipale et ailleurs. En parler c’est bien, mais la pratiquer ce serait mieux. Quant à celui-dont-on-oublie-le-nom, si c’est une façon de dire qu’il a peu de choses en commun avec tel “kid-Kodak” dont on voit la photo partout dans certaine presse locale, ou avec le flamboyant maire de l’Antique capitale, c’est incontestable. Il est plus discret. Mais ce qu’il a dit ne manque tout de même pas d’intérêt. Cela dit, comme je le notais ci-dessus, c’est très estimable d’être fidèle à ses anciens camarades de classe. Grâces vous en soient rendues.

Gilles Bordonado : Le maire Jean-Marc Robitaille laisse planer le doute sur sa candidature à la mairie. Il hésite à se présenter, songeant au temps qui passe, aux longues soirées de réunions qui l'attendent, au prochain souper spaghetti au profit de Galilée et à une éventuelle nouvelle page couverture... Ça ne peut pas être une question d'âge, car les deux tiers de ses conseillers sont plus vieux que lui. Ces derniers sont en train d'effacer nombre de records du livre des records Guinness pour la longueur de leurs mandats comme conseillers municipaux.
••• - L’usure du pouvoir peut aussi affecter les artères, autant que les rues. Le Maire de droit divin pourra-t-il jouir d’un repos bien mérité en Floride ou en croisière, ou a-t-il l’ambition de mourir à son poste, comme certains de ses illustres prédécesseurs en politique ? Sa décision nous sera sans doute annoncée quand ce qui nous attend, et que vous évoquez ci-dessous, nous sera enfin révélé.

Gilles Bordonado : De leur côté, les deux députées néo-démocrates Manon Perreault et Charmaine Borg continuent de se pincer tous les 15 jours alors que se déposent, par dépôt direct, dans leur compte respectif, leurs payes de députées fédérales. Nous aussi, on se pincerait...
••• - Je me pince déjà. Il faut dire pour leur défense qu’elles ne s’y attendaient pas plus que nous. Et au moins, elles font preuve de bonne volonté.

Un an après l'inauguration de son agrandissement, le Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne manque de place. La situation est si critique que la salle de réunion du Centre local de développement économique des Moulins (CLDEM), située en face du Cégep, est mise à contribution. À noter que la cigarette, comme tout autre produit créant une dépendance, est interdite dans les locaux du CLDEM. Mis sur la piste par le chef de la CAQ, François Legault, Uniatox des Moulins ouvre un bureau au Cégep...
••• - Les révélations cristallines du chef de la CAQADQ sur le véritable rôle des cégeps furent en effet une révélation. Si l’on doit retenir l’une de ses déclarations, celle-là lui survivra et vaut bien la tête dans l’autruche de son partenaire.

Une vague de graffitis frappe la région. Emprisonnés depuis six mois, Oats et Kwun jurent qu'ils n'ont rien à voir dans cette affaire. Leurs parents, absents depuis l'enfance, regardent ailleurs... Deux «jeunes» de 28 et 30 ans, qui n'avaient rien d'autre à faire la nuit, sont soupçonnés d'être responsables de ces méfaits publics décrits par quelques illuminés comme des œuvres d'art...
••• - C’est tout à fait extraordinaire de voir sur quoi se porte la réprobation, l’indignation et la répression, et avec quelle sévérité. Ce l’est tout autant de constater ce sur quoi elles ne se portent pas.

Après avoir fusionné les services d'aqueduc, de traitement des eaux usées, la gestion de la collecte des ordures ménagères et de la collecte sélective, leurs services de police et d'incendies, leurs services de bibliothèques, leurs travaux publics et d'aménagement du territoire, les conseils municipaux de Terrebonne et de Mascouche songent à la fusion... «Ça nous semble une idée innovatrice», lance le maire de Mascouche, dont on souligne les 20 ans de vie politique en lui remettant un marteau d'or, puisque l'autre se fait attendre. Mais ça, c'est une autre histoire. On en parlera peut-être en 2013 ou en 2014 ou en 2015 ou...
••• - Espérons que l’on daignera nous en informer quand ce sera fait. Quoi qu’il en soit, ni vous ni moi n’aurons notre mot à dire, pas plus sans doute que sur le choix du successeur conjoint des deux maires amis. Mais c’est ainsi que se font les choses en ce royaume.

Excusez-la!

••• - Vous êtes tout excusé. Même remercié. Un petit rigodon, avec ça ?

Pour ma part je vous souhaite beaucoup d’autres éditoriaux, et de vous y commettre un peu davantage. Je vous crois assez grand garçon pour avoir des opinions et le courage d’en faire état, si tel est votre bon plaisir. Bonne année de fin du monde, donc, qui verra sans doute la fin de bien des idées reçues.

Thibaud de La Marnierre, RT

mardi 26 juillet 2011

Merci

À M. Michel Dumais, 
À Mme Renée-Claude Doucet,

Quelle ne fut pas ma (bonne) surprise, au retour d’un pèlerinage autour de ma famille, de lire dans Le Trait d’Union un entrefilet signé Renée-Claude Doucet sur le nouveau blogue du parti Renouveau Terrebonne. 

Étant davantage habitués à être ostensiblement ignorés la plupart du temps par les media locaux, exception faite justement du TDU, cette mention nous a fait chaud au cœur.
De nos jours, où l’indépendance de la presse, même écrite, évoque la proverbiale peau de chagrin (ce qui m’en cause beaucoup), le choix de la rédaction du TDU de faire son travail avec impartialité sans céder à d’éventuelles pressions, fussent-elles implicites, ne peut que me porter à l’optimisme, ou du moins me faire penser que tout n’est pas perdu dans nos pays qui se veulent encore démocratiques. Car, j’en suis convaincu, il n’y a pas de démocratie possible sans information impartiale, et le quatrième pouvoir est indispensable, surtout quand les trois autres sont plus ou moins remis en question.

Madame Doucet a poussé la gentillesse, ou l’honnêteté, jusqu’à citer le lien pour accéder à ce blogue :
      http://renouveauterrebonne.blogspot.com/ — Je tiens à l’en remercier.
Les circonstances dans lesquelles le premier site est tombé, victime d'attaques systématiques provenant en grande majorité d'une même source, rendent ce nouveau blogue d'autant plus précieux et la publicité qu'on lui fait d'autant plus appréciable.
Ce petit entrefilet, qui n’omet rien d’essentiel, sauve l’honneur d’une profession qui nous a hélas parfois donné des arguments pour douter d’elle. Je compte que vous et nous entretenions de façon suivie des relations de saine communication, sans arrière-pensées d’aucune sorte. 

Je tenais, en mon nom et en celui de Renouveau Terrebonne, à vous adresser nos remerciements pour ce témoignage d’indépendance et de courage qui va très exactement dans le sens que nous souhaitons.

Thibaud de La Marnierre,
responsable des communications pour
Renouveau Terrebonne